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31/01/12

MARQUES: Li-Ning part à l'assaut de l'Europe avec le savoir-faire de Nike

Li-Ning poursuit sa conquête du Vieux Continent. La marque chinoise d'articles de sport, qui a confié il y a peu le développement sur neuf marchés européens au Finlandais L-Fashion Group (Luhta, Icepeak…), participe pour la première fois à l’Ispo, le salon des articles et vêtements de sport. Une première aussi pour Alexandre Rolland, qui pilote depuis juin l’expansion en France des marques du groupe finlandais. Pour Li-Ning, il vient de confier les grands comptes cet automne à Jonathan Vivian. 
Les deux hommes se sont connus chez Nike, Alexandre Rolland y était jusqu’en juin responsable des ventes pour la France, et Jonathan Vivian, y pilotait les comptes clefs. "Nous montons la structure France: Pour Luhta et Icepeak, nous avons gardé les agents généraux. Pour Li-Ning, nous n'avons que des salariés, aujourd’hui au nombre de 6", commente Alexandre Rolland. Fin 2011, il a ouvert un showroom près de Paris, à Levallois. Sur 250 mètres carrés, il accueille les trois marques du groupe. Quant à Li-Ning, la marque démarre en France avec le printemps-été 2012 et ce via 50 points de vente spécialistes et généralistes. " Via L-Fashion, nos collections sont européennes“, commente-t-il. Li-Ning met l’accent sur le running, le basket, le tennis et les sports indoor type volley, handball et tennis de table. Pour accroitre sa notoriété, Li-Ning devrait rapidement en France devenir partenaire d'un club ou d’un événement. Ainsi, en Espagne, la marque est sponsor de l'équipe nationale de basket, championne d’Europe. [source: Fashion Mag]

CYCLISME: Découvrez la nouvelle identité visuelle du Team Europcar, par Leroy Tremblot


L’agence de design Leroy Tremblot signe la nouvelle identité visuelle du Team Europcar, dévoilée jeudi dernier à Paris par Philippe Guillemot, directeur général d’Europcar Groupe, et Jean-René Bernaudeau, manager général de l’équipe cycliste. Conserver l’esthétique, la pureté et les codes couleurs du maillot 2011, optimiser les emplacements des partenaires et faire évoluer la stylistique, tels étaient les objectifs donnés à l’agence par la direction d’Europcar Groupe.
L’agence s’est attelée à un premier travail sur la couleur afin de rendre la tenue plus lumineuse tout en renforçant la lisibilité des partenaires. Le dégradé de vert fait ressortir le bandeau Europcar et donne un style élégant au maillot. Sur le cuissard, il créé un effet signal fort tout en le millésimant. Le noir, quand à lui, fait ressortir les autres couleurs et met en lumière les marques. D’un point de vue graphique, l’effet de cintrage obtenu par le dessin du filet vert rend le maillot plus incisif et flatte la silhouette des coureurs, véritables athlètes. « Nous sommes très honorés de la confiance renouvelée d’Europcar sur ce travail identitaire. »  souligne Antoine Tremblot, Directeur Général de l’agence. « Un nouveau maillot est toujours très attendu et c’est un vrai challenge de le rendre plus beau et plus impactant que le précédent.» 

29/01/12

MARQUES: Nike et Adidas se disputent un marché du Foot à 5 en pleine expansion

C'est un match dans le match. Dans la guerre commerciale planétaire que se livrent Adidas et Nike, le Foot à 5 a tout d'un nouveau champ de bataille. Singulièrement en France où le "five to five" ouvre des centres tous les mois et va accélérer à Paris en 2012 avec de nouvelles aires de jeu à Chilly, Porte de La Villette (février), Porte d'Aubervilliers (mars) et Porte de La Chapelle (juin). La partie se joue dans les rayons des magasins mais aussi autour des terrains en gazon synthétique, cernés de logos et de "corners" où les joueurs trouvent à portée de pied chaussures et ballons adaptés aux spécificités du 5. La marque à la virgule a tiré la première avec une gamme de produits dédiés baptisée Nike Five. Adidas est revenu au score grâce à sa série Adi 5. Et comme toujours dans ce Clasico du business, les stratèges marketing des deux géants se marquent à la culotte. Leur but commun : séduire les actifs de 25-40 ans qui forment le gros du million de pratiquants recensés en 2011. Pile-poil leur cible numéro un.

Illustration de leur rivalité, Adidas a tenté de s'implanter chez Urban Football, le plus important réseau de Foot à 5 en France, resté fidèle à Nike, son partenaire historique. L'été dernier, la marque aux trois bandes s'est finalement rapprochée du Five, autre "chaîne" de centres dont l'actionnaire principal se nomme Stéphane Courbit, ex-roi de la téléréalité. Le premier acte de leur accord a d'ailleurs été un tournoi TV, "activé" par Adidas et diffusé par Info Sport. En finale, les "Galactiques de Bezon" (!) ont battu l'équipe de Zinedine Zidane, icône de l'équipementier allemand et lui aussi acteur du Foot à 5 à travers Z5, affaire familiale lancée en juin dernier à Aix-en-Provence. D'autres pros ou "ex" prennent le virage : Luis Fernandez contrôle 10% du Five tandis qu'Alou Diarra et ses associés ont inauguré le 6 janvier Teams5, un centre de 6 terrains basé à Roissy... avec Nike comme fournisseur officiel. 
Modèle anglais
Les ventes sur le créneau en croissance du 5 devraient épouser le développement des centres. «Notre business passe par l'accroissement de la pratique, mais la France manque de réseaux réellement nationaux pour passer à la vitesse supérieure», relève un équipementier. «Le marché est atomisé, l'heure des rapprochements arrive», confirme un observateur au fait des tractations en coulisses. Des centres indépendants en difficulté sont l'objet d'une cour assidue des opérateurs les plus solides. L'un des leaders table lui sur la location de nouvelles surfaces dans des clubs urbains bien connus des amateurs de tennis et de fitness. Tout ce petit monde a le regard rivé sur l'Angleterre où deux réseaux puissants accueillent quelque... 6 millions de pratiquants. Un modèle dont Umbro a tiré profit via un partenariat précoce avec l'un de ces opérateurs, Goals. En France, l'équipementier anglais, filiale de Nike depuis 2007, marche main dans la main avec Soccer5, réseau multirégional d'une dizaine de centres, bientôt présent à Dijon (la semaine prochaine), Saint-Etienne et dans un 3e lieu à Lyon (fin février). [source: L'Equipe]

SPONSORING: Pas de plan B pour Peugeot après son retrait des 24H du Mans

Pour Bruno Bianzina, directeur général adjoint de Sport Market, le retrait de l'engagement de Peugeot en Endurance illustre les difficultés financières du constructeur automobile face à Renault et même Citroën.
Le retrait de Peugeot des 24 heures du Mans est-il une bonne stratégie économique?
Bruno Bianzina - C'est une décision brutale qui n'a pas été anticipée. Elle est d'autant plus surprenante que Peugeot n'a pas de «plan B» dans le sport automobile. Ça en dit long sur la situation financière du constructeur. Le groupe cherche à faire des économies et n'hésite pas à sacrifier une course mythique comme les 24 heures du Mans.
Même si le programme endurance constituait un budget important pour Peugeot, la majeure partie de l'exercice 2012 était engagé et nous ne sommes pas sur les montants de la Formule 1. À titre d'exemple, Renault consacrait 200 millions d'euros à la Formule 1 lorsqu'il concourrait en tant que constructeur. Peugeot n'a plus les moyens de ses ambitions en matière de sport automobile. Son image et son statut vont en être touchés.
Est-ce le cas des autres constructeurs automobiles français?
L'ensemble des constructeurs français est touché par les effets de la crise et par la concurrence internationale et notamment allemande. Peugeot est le contre-exemple d'un secteur automobile qui dans l'ensemble n'a pas coupé ses investissements de sponsoring. Bien au contraire. Dans les sports mécaniques, Renault a anticipé en 2009 son recentrage sur son savoir-faire de motoriste et n'a pas abandonné la Formule 1 et Citroën n'a pas hésité à prolonger son partenariat avec Sébastien Loeb, sportif préféré des Français.
Dans le sponsoring classique, qui est moins coûteux, Renault capitalise sur le rugby et envisage de reconduire son contrat avec la Fédération française de rugby. Quant à Citroën, ils se sont engagés avec la Fédération française de football en 2010 et viennent de signer avec le PSG et l'Olympique de Marseille. Même si ce type de partenariats a plus vocation à renforcer leur image auprès du public que de démontrer leur savoir-faire. À la différence de Peugeot, Renault et Citroën ont su s'adapter à la crise. La question qu'on peut maintenant se poser est celle de la pérennité de la présence de Peugeot dans le tennis.
Y a-t-il des risques que Citroën arrête le rallye?
Je ne suis pas inquiet pour Citroën, tant qu'il ne mettra pas fin au contrat qui le lie avec Sébastien Loeb. De toute façon, étant donné la puissance publicitaire qu'il génère, la marque n'aurait aucun intérêt à l'arrêter. L'endurance n'occupait pas la même place dans la communication de Peugeot que Loeb dans celle de Citroën. Certes, les deux sociétés font partie du même groupe mais chaque société gère sa propre activité. [source: Le Figaro]

26/01/12

Football, Fair-Play Financier: Découvrez les critères d'évaluation de l'UEFA

L'Union des associations européennes de football a dressé un nouveau constat alarmant sur la santé financière des clubs. Le fair-play financier est censé les guérir. Mais au fait, c'est quoi, le fair-play financier ?
Pourquoi un fair-play financier ?
Le terme "fair-play" symbolise une certaine forme d'équité sportive entre les clubs. Car actuellement, les structures les plus riches s'endettent, surenchérissent pour s'attacher les services des plus grands joueurs, et gagnent ainsi des titres. Ce qui attire les meilleurs joueurs, pour des prix toujours plus hauts, et ainsi de suite... L'objectif affiché par l'Uefa est clair: assainir les comptes des clubs. Plongés au coeur d'un cercle vicieux fait de surendettement (8,2 milliards pour l'ensemble des clubs européens), de transferts et de salaires astronomiques (qui représentent en moyenne 64% du chiffre d'affaires), les clubs européens doivent sortir la tête de l'eau. Cela n'en prend toujours pas le chemin: les pertes des clubs européens ont continué de croître en 2010 pour atteindre un montant record de 1,6 milliard d'euros. Plus de 6 sur 10 accusaient un déficit opérationnel avant même les frais financiers, la vente et l'achat de joueurs.
Porté par Michel Platini, le projet de fair-play financier vise donc à "garantir la stabilité à long terme du football" en instaurant une discipline budgétaire et en rationalisant les finances des clubs. Signe parmi d'autres de la dérive du système, certains joueurs espagnols n'ont pas reçu de salaire pendant presqu'un an, car leurs clubs étaient trop endettés. Avec le fair-play financier, tous les clubs devront donc équilibrer leurs comptes, et seront placés sous la surveillance de l'instance européenne. En clair, ils n'auront pas le droit de dépenser plus que ce qu'ils ne gagnent.
Comment sera évalué le fair-play financier ?
Un panel financier a été formé par l'Uefa pour juger des performances financières des clubs. A sa tête, on trouve l'ancien premier ministre belge Jean-Luc Dehaene. L'analyse portera normalement sur un cycle de trois ans. Mais la première vérification du fair play financier, qui commencera en 2013, ne passera en revue que les deux exercices précédents (soit 2011 et 2012). Cet examen pluriannuel autorise ainsi théoriquement une, voire deux années, dans le rouge pourvu que l'équilibre soit au rendez-vous sur l'ensemble de la période.
Le panel se basera sur 4 critères : la possibilité financière pour le club de poursuivre son activité, l'absence de fonds propres négatifs, l'équilibre financier et l'absence de dettes envers d'autres clubs, des joueurs ou le fisc.
Si un club ne remplit pas un de ces critères, il devra fournir un rapport détaillant les mesures prévues pour y remédier. On lui demandera également de fournir des explications si sa masse salariale dépasse 70% de leur budget ou si sa dette est supérieure à son chiffre d'affaires.
L'équilibre comptable qui est visé est relatif: un déficit de 5 million d'euros sur trois ans sera accepté. Mais l'Uefa est consciente de l'ampleur de la tâche de certains clubs. Manchester City a par exemple essuyé une perte de 227 millions d'euros en 2010. Et on demande à voir le trou creusé par la frénésie d'achats du PSG en 2011. Moyennant quoi, une marge de manoeuvre supplémentaire a été accordée de manière transitoire. Ainsi, pour les deux premiers contrôles en 2013 et 2014, un déficit de 45 millions d'euros sera toléré. Mais à la condition expresse que les actionnaires acceptent de le financer en remettant de l'argent au capital. Cette tolérance sera réduite à 30 millions lors des trois années suivantes. Il reste encore à décider ce qui sera autorisé à partir de 2018.
L'Uefa s'est livrée à une simulation du fair play financier pour les années 2008-2009 et 2010. Le résultat est sans appel: A peine 44% des clubs européens respectent les quatre critères. Quelles sanctions pour les clubs qui ne respectent pas la règle ?
Les sanctions envers les clubs qui ne respecteraient pas les règles n'ont pas encore été définies. Il pourrait s'agir de simples amendes, mais aussi et surtout l'exclusion des compétitions dépendantes de l'Uefa, notamment la Champion's League et l'Europa League. Pour autant l'esprit n'est pas à la répression. "L'exclusion, c'est un peu comme l'arme nucléaire, cela sert surtout à dissuader. L'Uefa a fait comprendre aux clubs qu'il existait de nouvelles règles, et espère qu'elles en tiendront compte", explique Philippe Diallo, le président de l'Union des clubs professionnels. Des dispositions sont d'ailleurs prévues pour encourager les clubs à adopter les nouvelles règles. Il est en effet prévu que si ces derniers dépassent le déficit autorisé, mais montrent des signes d'évolution positive, ils ne devraient pas faire l'objet de procédures disciplinaires. Les premières sanctions pourraient être prises lors de la saison 2013/2014 et être appliquées lors de la saison 2014/2015. [source: L'Expansion]

Football Business - Al Jazeera diffusera 80% des matches de Ligue 1 en 2012

Dans un communiqué, la Ligue de football professionnel a annoncé jeudi avoir trouvé un accord avec le groupe de télévision qatari Al-Jazeera pour l'attribution des six derniers matchs de Ligue 1 entre 2012 et 2016. "La LFP et Al Jazeera ont finalisé l'accord pour la commercialisation des lots 6 (six matches) et 9 (magazine) de l'appel à candidatures 2012/2016, qui lui ont été attribués par le Comité de pilotage", indique la LFP. 
Lundi, le président de la LFP Frédéric Thiriez avait annoncé des "négociations exclusives" avec Al Jazira, écartant de fait de la table Canal+, la chaîne historique du football français qui diffuse actuellement neuf matches sur dix de L1 chaque journée, huit en "pay per view" et la dernière le dimanche soir sur la chaîne cryptée. 
Al Jazira ayant déjà obtenu le droit de diffusion de deux affiches décalées, la chaîne qatarie diffusera donc en tout huit matches en direct lors de chaque journée. Plus la majorité des matchs de Ligue des Champions. Et peut-être bientôt la majorité de l'offre football européenne. C'est en tout cas ce que laissait entendre Charles Biétry, directeur d'Al Jazeera Sport France lors de son passage sur RTL en décembre dernier.
Six matchs à 240 millions d'euros ?
Selon L'Equipe de mardi, Al Jazira aurait déboursé quelque 240 millions d'euros pour le droit de diffuser les six derniers matches en jeu, soit environ 60M EUR par saison. La veille, la LFP n'avait pas voulu dévoiler "le montant" de cet accord ni "les éléments de la négociation". 
Plus tôt, la LFP avait reçu les responsables des deux chaînes de télévision à avoir soumis des offres, pour qu'ils les présentent dans les locaux parisiens du cabinet d'avocats Clifford Chance. Canal+, historiquement présente dans le football français, avait déjà vu la télévision qatarie débarquer en force dans le monde de la L1 en juin. 
Un mois après avoir acquis pour 90M EUR les droits de la L1 à l'étranger, Al Jazira avait en effet décroché les droits de diffusion de deux affiches décalées de la Ligue 1, celles du vendredi soir et celle du dimanche en début d'après-midi (14h00) pour la période 2012-2016, dont le prix de réserve était supérieur à 90M EUR. 
Canal+ avait notamment gardé le match du dimanche soir à 21h00, et obtenu un autre le samedi à 17h00. Les six rencontres restantes constituaient le lot 6. 
Actuellement, en plus du match du dimanche soir, Canal diffuse six rencontres en paiement à la demande le samedi à 19h00 et deux le dimanche à 17h00. Le 10e match est diffusé par Orange le samedi à 21h00. [source: RTL]

24/01/12

MARQUES: L'Outdoor serait-il le Nouveau Relai de Croissance des Equipementiers?

Le marché de l’outdoor poursuit sa concentration. D’après le Sunday Times, Puma serait à l’affût pour reprendre Helly Hansen. Une information que ne commente pas l’équipementier allemand. Le félin, qui appartient à la nouvelle division Sport&Lifestyle de PPR, n’a jamais caché son intérêt pour les sports de plein air. 
Jochen Zeitz, patron emblématique de Puma et à la tête de la division, avait déjà mis la main sur Volcom en 2011 et d’autres acquisitions étaient envisageables pour donner du poids au pôle qui constitue un des moteurs, avec le luxe, du groupe français. Le quotidien britannique annonce que VF serait également sur les rangs. Le groupe américain a également ces dernières années développé son pôle, dont The North Face, et a ajouté Timberland à son portefeuille de marques en 2011. De son côté, Adidas compte sur sa marque éponyme et vise un demi-milliard d’euros de chiffre d’affaires dans l’outdoor d’ici à 2015. 
Helly Hansen serait évalué à 200 millions de livres sterling, soit environ 240 millions d'euros. La marque norvégienne appartient depuis novembre 2006 au fonds Altor, qui a un vaste portefeuille de sociétés scandinaves. Helly Hansen aurait réalisé en 2010 un chiffre d'affaires d'environ 170 millions d'euros. [source: Fashion Mag]

19/01/12

SPONSORING: Liverpool et Warrior Sports signent le 2ème plus Gros Contrat de l'Histoire pour un Club

Le club de Liverpool a signé un contrat de 30 millions d'euros par an avec la société américaine Warrior Sports, sur une durée de 6 ans.
Malgré des résultats sportifs décevants ces dernières années, le club de Liverpool conserve un rayonnement international considérable. Ce qui lui permet aujourd'hui de décrocher le deuxième plus gros contrat de sponsoring de la planète pour un club de football, en signant avec Warrior Sports un contrat d'environ 30 millions d'euros par an, pour une durée de 6 ans.
Warrior, société américaine spécialisée jusqu'alors dans le hockey sur glace, fait donc son entrée sur le marché du football. Elle remplace ainsi Adidas, partenaire historique du club, qui versait moitié moins d'argent au club jusque là.
Liverpool se classe maintenant deuxième au classement des plus gros contrats de sponsoring, derrière le FC Barcelone (Nike, 31,5 millions d'euros par an) mais devant son grand rival Manchester United (Nike, 28 millions). [source: L'Expansion]

18/01/12

Football-Coupe du Monde 2014: Les désaccords sur les modalités d'organisation agacent la FIFA

Le secrétaire général de la Fifa, Jérôme Valcke, a prié le Brésil d'adopter au plus vite la loi censée réguler l'organisation de la Coupe du monde 2014, alors que des désaccords subsistent quant à son contenu. La loi divise l'instance internationale et le pays organisateur, qui n'arrivent pas à se mettre d'accord quant au nombre de places vendues à un tarif préférentiel ou la vente de bière dans les stades, interdite dans le pays et voulue par la fédération.
La dernière version du projet de loi présentée en décembre autorisait toutefois la commercialisation d'alcool dans les stades dans des gobelets en carton. Selon le ministre brésilien des Sports, le Congrès commencera à la voter en mars. A la question de savoir si le Brésil avait été le pays organisateur à avoir le plus d'exigences quant à l'organisation du Mondial, Jérôme Valcke a... acquiescé. 
Alors que plusieurs doutes ont été émis concernant le bon déroulement des travaux, Ronaldo, porte-étendard du comité d'organisation, a assuré que les 12 stades seraient prêts à temps. «Nous allons montrer qu'en plus d'être bons avec le ballon, nous sommes de bons organisateurs et nous allons accueillir la meilleure Coupe du monde de tous les temps», a-t-il lancé.  [source: L'Equipe et France Football]

Football, Médias: Google et Apple en lice pour les droits de la Premier League, face à Al Jazeera, Skysport et ESPN

Google et Apple voudraient acheter les droits de diffusion de la Premier League. Une lutte contre ESPN, Al Jazeera, et SkySport, est à prévoir. 
D'après le Daily Mail, à l'image de ce qu'a fait Orange avec notre Ligue 1,Apple et Google chercheraient à faire main basse sur les droits de retransmission de la Premier League. Apple aurait pris un avantage sur son concurrent, car l'offre d'Apple TV est plus séduisante en Angleterre. Les boîtiers TV Google sont en effet loin de se vendre comme des petits pains.
Mais, pour ravir les droits actuellement détenus par Rupert Murdoch, propriétaire du groupe Sky,il faudra casser sa tirelire. En effet, Sky a déboursé 1,6 milliards de livres (soit près de 2 milliards d'euros) pour s'adjuger son package actuel. 
Mais la concurrence ne se tourne pas les pouces pendant ce temps-là. ESPN voudrait obtenir plus de droits qu'elle n'en a actuellement, et il se murmure qu'Al Jazeera pourrait bouleverser tout ce petit monde, comme elle l'a fait avec la Ligue 1 récemment.
A part Orange et Dailymotion (celle-ci spécifiquement sur le web) pour la Ligue 1, aucune société spécialisée dans les nouvelles technologies ne s'était jusqu'alors immiscée dans les affaires relatives aux droits de retransmission du football. Les temps changent. [source: Chronofoot]