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16/05/13

SPONSORING FOOTBALL- La Ligue 1 toujours dernière du Big 5 malgré une croissance de 32% du montant des contrats

Bonne nouvelle pour le foot européen : la concurrence entre les équipementiers booste la valeur des contrats maillots. La L1 en profite aussi mais reste bonne dernière du "Big 5". 
Un maillot se vend trois fois. Aux fans, aux sponsors et aux équipementiers. C'est sur ce dernier marché que Repucom (spécialiste du sponsoring) et PR Marketing (agence de merchandising) observent une «dynamique spectaculaire» des cinq grands Championnats, à l'exception de la Serie A, pénalisée par les scandales sportifs. «Alors que les contrats passés par les équipementiers avec les 98 clubs de l'élite augmentaient de 6% par an depuis 2004-2005, les investissements ont bondi de 18% cette saison à 390 millions d'euros», relève Bruno Lalande, directeur de la stratégie Europe Moyen-Orient et Afrique de Repucom. Chouchoute des marques, la Grande-Bretagne accroît son avance dans une hiérarchie inchangée. Suivent l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne et la France, lanterne rouge. Les équipementiers versent 33,1ME à la Ligue 1... loin des 56,8ME perçus par les 18 de Bundesliga. 
En retard, la Ligue 1 se vend quand même mieux : +32% sur un an. «Surtout grâce au quatuor PSG (Nike), OM, OL, ASSE (adidas), mais la plupart des clubs tirent la langue», décode le directeur commercial d'une écurie de bas de tableau. Des clubs plus modestes ont toutefois contribué à valoriser le maillot français. A l'image de Lorient, passé il y a deux ans chez l'Italien Macron, un nouvel entrant également partenaire de Monaco, de retour en L1. «La concurrence est exacerbée par l'arrivée de nouvelles marques qui challengent le duo adidas-Nike, reprend Bruno Lalande. Leur stratégie de surenchère pour prendre place sur le marché sert les intérêts des clubs.» En cinq ans, Macron s'est hissé à la 5e place en Europe (8 équipes), juste derrière Puma (10) et Kappa (10). A eux deux, adidas (16) et Nike (15) habillent toujours près du tiers des équipes européennes «mais doivent dépenser plus pour tenir leurs positions». 
Warrior à l'assaut
Nouvelle preuve de l'inflation des contrats équipementiers : Arsenal serait sur le point de lâcher Nike pour Puma et un contrat quatre fois plus juteux de 36ME par an sur 5 saisons, record d'Angleterre à la clé, selon le Mirror. C'est aussi par le Championnat d'Angleterre que l'Américain Warrior a lancé son combat dans le football en détrônant adidas de Liverpool (30ME) et en chaussant Kompany à Manchester City. La marque de New Balance, le spécialise du running, prendra pied la saison prochaine en Espagne (FC Séville) et va confier la distribution de ses produits en France au licencié Kappa dans l'Hexagone. «Warrior cible les 17-25 ans sur un mode viril et rebelle que les géants ne peuvent pas se permettre, commente Rémi Garnier à SportFinance. Un de ses slogans dit tout de son ambition bulldozer : "We come not to play" ("On ne vient pas pour jouer")».
Prix stables, ventes en hausse
Le prix des maillots en France est resté stable cette saison. Selon les auteurs de l'étude, «il n'a augmenté que d'environ 3%, ce qui est en ligne avec l'inflation». Le maillot standard coûte en moyenne 71,20 euros, moins qu'en Italie (75,10) et en Allemagne, mais plus qu'en Espagne et en Angleterre (59,05). Les écarts de prix se resserrent en Europe car les étiquettes ont valsé outre-Manche (+18,5%). «Les clubs de L1 vont vendre plus d'un million de maillots cette saison, un nouveau record, et les ventes hors de nos frontières augmentent de façon significative - notamment du fait du développement du Paris-SG.»   [source: L'Equipe]

SPORT AUTO - Découvrez les conseils pour signer et exploiter efficacement un contrat de Sponsoring


Signer et gérer un sponsor en sport automobile : quelques conseils de Gregoire Akcelrod (Team RFR) pour réussir ses négociations.
A l'heure où l'économie mondiale ralentit, il devient de moins en moins évident pour de jeunes talents de se lancer dans le sport automobile, faute à un manque de budget qui touche toutes les catégories, y compris la Formule 1. Pour essayer de comprendre le problème, nous avons rencontré Grégoire Akcelrod, directeur du département marketing et sponsoring de l'équipe Team RFR, qui a accepté d'analyser pour nous la situation.
Pour le spécialiste, deux difficultés majeurs qui rendent difficiles la signature de sponsors pour les jeunes pilotes. « Le problème vient d'une part de la conjoncture économique en Europe qui ne favorise pas l'investissement des entreprises et d'autre part, du manque de vision à long terme que souhaite obtenir les partenaires. Avec les contraintes budgétaires dues à cette crise, les entreprises ont besoin d'optimiser leur budget marketing et prennent moins de risque. Ils souhaitent s'inscrire dans un projet solide, ambitieux et à long terme qui leur montrera le retour sur investissement de ce sponsoring. Le probème dans le sport automobile, c'est qu'il y a une grande part d'incertitude du coté sportif, ce qui fait son charme, mais peut aussi freiner certains annonceurs. »
Quand on lui demande ce que peuvent rechercher les sponsors, sa réponse est unanime. « Quand une entreprise investit dans le sponsoring sportif, elle cherche en priorité à s'approprier les valeurs de ce sport et si possible parrainer une écurie ou un pilote qui gagne ! » Mais pour lui, le palmarès sportif ne suffit pas « Dans toutes les catégories, un pilote avec un palmarès mais aussi une bonne image augmentera ses chances pour signer des sponsors. Il est aussi intéressant de savoir se démarquer par le marketing. La communication commence dès le plus jeune age ! » Dans tous les cas, faire une généralité ne servirait à rien, comme nous le rappel Grégoire Akcelrod « Chaque sponsor a une demarche spécifique qui l'amenera à sponsoriser une écurie ou un pilote. Certains ont un besoin de notoriété et vont s'attacher à communiquer sur l'image que leur apporte leur partenariat, alors que d'autres vont devenir sponsor pour développer leur réseaux professionels afin de rencontrer, pendant les Grand Prix, d’éventuels investisseurs, leaders d'opinion et entrepreneurs. Avec plus de 200 entreprises internationales qui sponsorisent des écuries F1 et qui sont présents chaque weekend de course, c est un endroit rêvé pour développer son B2B. Genii Business Exchange en est le parfait exemple avec Lotus F1. »
Peu importe la manière d'attirer un sponsor à lui, un pilote doit ensuite savoir construire une relation de confiance et répondre aux attentes placées en lui, afin de pouvoir maintenir une relation durable. De par son expérience sur le terrain, le directeur marketing ajoute « Pour qu'un partenariat soit efficace et durable, plusieurs éléments rentrent en compte, premièrement il est indispensable d'avoir un minimum de résultats sportifs pour engendrer une dynamique positive. Au delà de ça, il est aussi très important d'avoir une bonne communication et d'utiliser tous les supports possibles de l'écurie et/ou du pilote (site internet, réseaux sociaux,etc..) Il faut aussi savoir innover et créer des événements sur et hors des Grand Prix permettant d'instaurer une relation de confiance et montrer son attachement à ce sponsor. Encore une fois, chaque partenaire est différent et leurs attentes ne sont pas les mêmes donc il est difficile de faire une généralité.
Ritmo Mundo (partenariat conclu lors de la saison 2012 avec Team RFR ndlr) utilisait principalement Team RFR pour promouvoir ses montres en Russie alors que Gazprom (Sponsor principal de l'équipe Franco-russe) mettait en avant son sponsoring grâce à un plan de communication externe et interne très efficace. »
Pour conclure, nous lui avons demandé comment ce sport pouvait être relancé, à commencer par notre pays. Pour Grégoire Akcelrod, cela passe par l'innovation et par l'encouragement aux jeunes de poursuivre leur voie « La France reste une place importante du sport automobile, nous comptons de nombreux grands constructeurs, quatres pilotes français courent en F1 et nous avons le chance d'avoir une champion d'exception comme Sebastien Loeb. Cependant, il faudrait créer une nouvelle dynamique en donnant plus d'importance aux moteurs hybrides, en développant de nouvelles technologies et en organisant dans un futur proche un Grand Prix en France. Je voudrais aussi mettre en valeur tous les championnats de promotion qui existent dont les World Series qui permettent aux futurs talents d exploiter tous leurs potentiels ! ».
[Merci à Hugues Chevalier, fidèle lecteur, pour avoir réalisé l'interview et nous l'avoir transmise.]

15/05/13

SPONSORING - Quand Haagen Dazs lance une édition limitée de macarons à l'approche de Roland Garros

A quelques jours de l'ouverture des Internationaux de France de tennis de Roland Garros, Häagen-Dazs lance une édition limitée de macarons glacés au look de balles de tennis.
Cinq parfums phares de la marque américaine agrémentent ces gourmandises de couleur jaune : banoffee, pralines & cream, vanilla, macadamia nut brittle, sorbet citron. La réglette de macarons sera disposible en édition limitée, à la boutique Häagen-Dazs des Champs-Elysées à Paris. L'opération se déroulera du 15 mai au 15 juin. Compter 10 euros pour le coffret de cinq macarons.
Les Internationaux de France de tennis auront lieu au stade Roland Garros, à la Porte d'Auteuil de Paris, du 21 mai au 9 juin 2013.    [source: Relaxnews]

ARTICLES DE SPORT - Le marché du bain en croissance de 2% avec un CA de 442M€

Selon NPD, les ventes de maillots de bain, lunettes et autres équipements de natation ont généré un chiffre d'affaires de 442 millions d'euros l'an dernier, en hausse de 2%.
Sur la partie textile, les ventes sont stables en volume sur l'adulte mais progressent sur les références destinés aux moins de 12 ans. Les formes les plus sportives, comme les boxers pour les hommes et les maillots une pièce pour les femmes, sont celles qui progressent le plus. Le marché monte en gamme sur le maillot pour homme avec un prix de vente moyen en hausse de 1€ par rapport à 2011, à 22€. Du côté des accessoires, lunettes et palmes enregistrent les plus fortes croissance en valeur, avec respectivement des hausses de 10 et 20% en un an.    [source: LSA]

13/05/13

FOOT BUSINESS - Découvrez ce que le titre de Champion de France va rapporter au PSG

Cela faisait 19 ans que les supporters attendaient ça: le Paris Saint-Germain est champion de France. Un titre va générer une manne financière non négligeable au club et aux joueurs.
Fin du suspens en Ligue 1. Le Paris-Saint Germain s’est imposé hier soir devant l'Olympique Lyonnais au stade de Gerland et a été sacré champion de France. La bande à Ibrahimovic et Beckham met fin à 19 ans de disette en championnat. De quoi ravir les supporters parisiens et les dirigeants qataris. Mais aussi de quoi mettre du beurre dans les épinards pour le club et pour les joueurs.
COTE CLUB
- La prime de classement de Ligue 1: 18 millions d’euros (chiffre 2012)
En 2012, la Ligue de football professionnel (LFP) avait attribué 18 millions d’euros à Montpellier. En 2013, le PSG pourra compter sur une somme comparable. 
- Répartition des droits TV: entre 40 et 45 millions d’euros (chiffres 2012)
Cette répartition se fait au prorata de l'audience de la diffusion télévisée des matchs des clubs au de la saison écoulée. L'an passé, c’est Lyon qui avait touché le plus de droits avec près de 44 millions d’euros. Avec vingt diffusions, le PSG, deuxième du championnat de France sur le terrain en 2012, était également arrivé à la deuxième place de ce classement avec plus de 43 millions de revenus.
Le précédent champion de France, Montpellier, n’arrivait lui que 6e de ce classement avec 35 millions d’euros en 2012.
- La Ligue des champions: de 8,6 millions d’euros à 37,4 millions d’euros (chiffres 2012)
Le titre de champion de France donne accès direct à la phase de poule de la Champions League, (dont bénéficiera également l’Olympique de Marseille certain d’arriver deuxième du championnat), ce qui va rapporter au PSG la somme de 8,6 millions d ‘euros.
Concernant les primes à la performance de ces rencontres, chaque match nul pourra rapporter au club 500.000 euros et chaque victoire un million d’euro.
Sortir de la première phase de poule et se hisser en huitième de finale est récompensé par 3,5 million d’euros. L’accès aux quarts et aux demi-finales rapportent respectivement 3,9 millions d’euros et 4,9 millions d’euros.
Le vainqueur de la Coupe aux grandes oreilles reçoit une prime de 10,5 millions d’euros. Et s’il a la bonne idée de remporter la Supercoupe d’Europe (disputée contre le club titré en Ligue Europa, une coupe européenne de deuxième catégorie), le club peut recevoir un nouveau chèque de 3 millions d’euros.
Au total, un parcours parfait en Ligue des Champions peut rapporter 37,4 millions d’euros.
COTE JOUEURS
Les primes: 400.000 euros au maximum
Pour avoir été champions de France, les joueurs du PSG devraient recevoir une prime de 400.000 euros par tête selon une information de nos confrères du Parisien.
Mais seuls les joueurs régulièrement alignés sur les terrains de ligue 1 peuvent espérer toucher cette somme. Ceux qui ont pris la poudre d’escampette lors du mercato d’hiver ou ont été peu titularisés toucheront également une prime mais au prorata de leur nombre d’apparitions.   [source: Challenges]

10/05/13

SOCIETE - Quand l'Eglise (aussi) utilise le Sport comme un levier de Communication pour Evangéliser

Des catholiques réfléchissent du jeudi 2 au samedi 4 mai à Orcines (Puy-de-Dôme) à la mise en place d’une pastorale du sport dans l’Église de France. 
Le succès de nombreuses propositions mêlant pratique sportive et spiritualité témoigne d’une attente forte dans ce domaine.
À son actif, neuf titres de champion de France. Autant dire que le P. Pascal Girard, couronné dans la discipline du développé couché, n’est pas un sportif du dimanche. « Pour moi, faire du sport est aussi naturel que respirer », affirme ce prêtre de 42 ans, ordonné en 2000 pour le diocèse de Clermont. Tout aussi naturel est le lien qu’il établit entre le sport et son ministère, au point d’avoir été nommé, en 2005, aumônier diocésain de la Fédération sportive et culturelle de France (FSCF), l’ancêtre des « patros ».
C’est précisément cette année-là que le P. Girard fonde une Équipe pastorale du sport (EPS) dont l’acronyme ne relève sûrement pas du hasard… Pour lui, l’essor de la civilisation des loisirs et le développement de la pratique sportive, notamment chez les jeunes, justifient l’engagement de l’Église sur ce terrain. « Il est capital qu’elle puisse être présente dans les endroits où il y a du monde : 85 % des Français font du sport ! C’est un lieu privilégié d’évangélisation. » Cette intuition rejoint celle de Jean-Paul II, qui décida, en 2004, la création d’une section « Église et sport » au sein du Conseil pontifical pour les laïcs à Rome (lire ci-dessous).
« AU TENNIS COMME AVEC DIEU, IL EST QUESTION D’UN FACE-À-FACE »
Pour la France, le P. Girard estime que le moment est venu de poser les bases d’une pastorale du sport. C’est l’objectif du premier congrès qu’il organise à partir de ce jeudi 2 au samedi 4 mai à Orcines (Puy-de-Dôme) (2). Pour des raisons d’emploi du temps, Mgr Dominique Lebrun, évêque de Saint-Étienne, ancien arbitre de football, ou Mgr André Lacrampe, évêque de Besançon et grand amateur de cyclisme, n’ont pu répondre à l’invitation des organisateurs, mais leur profil prouve que les terrains de sport sont familiers aux hommes d’Église.
Parmi les participants figure en revanche le F. Pierre Bidegain, 55 ans, de la communauté des Béatitudes. Depuis dix ans, ce moniteur de tennis organise des sessions « Tennis et prière », soit à Nay dans les Pyrénées Atlantiques, soit à Paris, à la paroisse Saint-Léon. Les premières rassemblent un public varié – familles, amis, jeunes –, moins uni par le niveau sportif que par la volonté de « faire un lien entre corps et esprit » et d’approfondir ainsi la relation avec Dieu.
Les secondes attirent des joueurs confirmés, « qui viennent d’abord pour jouer au tennis », souligne Pierre Bidegain. « Je profite de l’occasion pour faire une analogie entre le sport et la spiritualité, sans pour autant tout confondre. Au tennis comme avec Dieu, il est question d’un face-à-face, d’une rencontre. Dans les deux cas, la confrontation peut devenir communion… »
LE SUCCÈS DU PÉLÉ VTT
En s’engageant sur le terrain du sport, prêtres et laïcs veulent répondre à l’invitation du concile Vatican II. « L’Église doit trouver des moyens renouvelés de s’adapter aux attentes du monde moderne », insiste le F. Bidegain. Le succès de certains projets originaux prouve qu’elle peut y parvenir. En 2001, à l’initiative de deux prêtres du diocèse de Cahors, la première édition du Pélé VTT rassemble 40 jeunes, baptisés ou non, dont le camp itinérant s’achève au sanctuaire marial de Rocamadour.
But de l’opération : « Soutenir une progression physique, fraternelle, culturelle et spirituelle de jeunes de 11 à 15 ans. » Au fil des ans, les cyclistes affluent toujours plus nombreux sur la ligne de départ, les différentes routes se multiplient. Bientôt, deux diocèses rejoignent l’aventure si bien que 1 000 vélos convergent vers Rocamadour en 2010. Le concept s’exporte même à Toulon, Avignon et Lyon.
« UN ENJEU POUR L’ÉGLISE »
À Clermont, la réflexion menée par l’EPS a conduit à l’organisation du « Raid Fraternité » en lien avec l’Union générale sportive de l’enseignement libre (Ugsel). En 2009, 180 collégiens du Puy-de-Dôme se retrouvent pour se mesurer à différentes disciplines sportives et réfléchir ensemble à de grandes questions spirituelles. Le 28 mai, pour la cinquième édition, ils seront plus de 600…
« Désormais, il est temps d’analyser pourquoi toutes ces opérations connaissent le succès », estime le P. Girard, qui pourrait ajouter à la liste la course à la voile de l’Edhec ou les nombreux camps associant la prière aux sports les plus variés.
Dès lors, l’idée de la création d’un service « sport » à la Conférence des évêques de France pourrait bien naître lors du colloque de ce week-end en Auvergne… « Le monde du sport, amateur ou professionnel, est aussi un enjeu pour l’Église », confirme le P. Benoît Lecomte, qui a organisé jusqu’à hier la quinzième édition du championnat de France cycliste du clergé en Charente. Lui-même se verrait bien assurer une présence spirituelle sur le Tour de France, convaincu qu’il y aurait « beaucoup à faire dans le milieu du vélo… ». Pour réaliser des figures impressionnantes grâce à un VTT freeride dernier cri ou des BMX dernière génération, cliquez ici.    [source: La Croix]

08/05/13

FORMULE 1 - Découvrez le Classement 2013 des Salaires des Pilotes de F1, Alonso et Hamilton en tête

Selon l'édition 2013 du "Business book GP", Fernando Alonso et Lewis Hamilton sont les deux pilotes les mieux payés du paddock, avec 20 millions d'euros par an. Derrière, les disparités salariales sont surprenantes.
Le classement actuel du Championnat du monde de F1 ne reflète pas forcément celui des salaires des pilotes au volant de leur voiture. Si en course, Sebastian Vettel mène la danse sur Red Bull (1er, avec 77 points), au niveau du portefeuille, l'Allemand n'est pas le leader du paddock. 
Comme le révèle l'édition 2013 du "Business book GP", nouvelle bible de la F1, qui vient de paraître, ce sont Fernando Alonso et Lewis Hamilton qui sont les pilotes les mieux payés de la Formule 1 cette saison. L'Espagnol de chez Ferrari (4e, avec 47e pts) et l'Anglais de chez Mercedes (3e, avec 50 pts) touchent en effet 20 millions d'euros de salaire par an. 

Charles Pic ne touche "que" 150 000 euros par saison

Derrière vient Jenson Button (McLaren), champion du monde en 2009 mais seulement 10e cette saison, avec 16 millions d'euros par an, puis Sebastian Vettel qui facture 12 millions. Mais la rémunération du triple tenant du titre est surtout indexée sur ses performances. Et entre ses poles positions et ses victoires, il s'approche des salaires d'Alonso et Hamilton. 
Plus loin dans ce classement, on se rend compte que les rémunérations peuvent vraiment dégringoler pour les pilotes moins cotés. Par exemple, Adrian Sutil (Force India) ne touche "que" 500 000 euros par an. Tandis que, en queue de peloton,Giedo Van der Garde et le Français Charles Pic (tous deux chez Caterham) sont les moins payé des pilotes, avec 150 000 euros cette saison chacun.    [source : Metro]
La grille complète des salaires 
1 - Fernando Alonso (Ferrari) : 20 millions d'euros ; 2 - Lewis Hamilton (Mercedes) : 20 millions ; 3 - Jenson Button (McLaren) : 16 millions ; 4 - Sébastian Vettel (Red Bull) : 12 millions ; 5 - Nico Rosberg (Mercedes) : 11 millions ; 6 - Mark Webber (Red Bull) : 10 millions ; 7 - Felipe Massa (Ferrari) : 6 millions ; 8 - Kimi Räikkönen (Lotus) : 3 millions ; 9 - Sergio Perez (Mclaren) : 1,5 million ; 10 - Romain Grosjean (Lotus) : 1 million ; 11 - Pastor Maldonado (Williams) : 1 million ; 12 - Nico Hulkenberg (Sauber) : 1 million ; 13 - Valteri Bottas (Williams) : 600 000 euros ; 14 - Jules Bianchi (Marussia) : 500 000 ; 15 - Adrian Sutil (Force India) : 500 000 euros ; 16 - Paul di Resta (Force India) : 400 000 ; 17 - Jean Eric Vergne (Toro Rosso) : 400 000 ; 18 - Daniel Ricciardo (Toro Rosso) : 400 000 euros ; 19 - Estban Gutiérrez (Sauber) : 200 000 ; 20 - Charles Pic (Caterham) : 150 000 ; 21 - Guiedo van der Garde (Caterham) : 150 000. 

07/05/13

MARQUES, OUTDOOR - Salomon s'appuie sur le Running pour passer de la Montagne à la Ville

Elle est rouge. Elle s'appelle la Sense Ultra. C'est une des nouvelles chaussures de course à pied lancée cette année par Salomon. Un modèle très technique de 210 grammes seulement, destiné aux athlètes qui courent sur l'avant-pied. Cette innovation - 70 % des produits sont renouvelés chaque saison - illustre la volonté du groupe de se développer dans l'« outdoor », notamment le « running ».
Leader mondial du matériel de sports d'hiver, la société réalise déjà près de 60 % de ses ventes hors du ski. Filiale depuis 2005 du finlandais Amer Sports (2 milliards d'euros), Salomon est la première marque du groupe (Wilson, Atomic…) avec un chiffre d'affaires de plus de 650 millions. « Nous avons franchi en 2012 la barre historique des 300 millions pour la vente de chaussures de randonnée et celle des 100 millions dans le textile », précise Jean-Marc Pambet, son président. Ces deux secteurs connaissent la croissance la plus rapide, « supérieure à 10 % », selon le dirigeant.
« La montagne à la ville »
Le marché du sport de plein air est en plein boum au niveau mondial. Il est estimé à près de 25 % du marché mondial du sport, selon Eurostaf, soit un chiffre d'affaires de 12,5 milliards de dollars. En plus de la course sur les sentiers, Salomon veut amener cette pratique dans les villes, en parrainant des événements sportifs comme Urban Trail, à Lyon. « Nous voulons amener la montagne à la ville, en faisant découvrir les centres par la course à pied dans de petites rues. C'est une tendance du marché »,note Jean-Marc Pambet.
Le groupe va aussi aller chercher de nouveaux clients à l'export, car 70 % de ses ventes se font encore en Europe. Il met le cap cette année sur les Etats-Unis, la Chine, le Japon et la Russie où il est peu présent avec ses lignes « outdoor ». La Corée suivra.« Notre objectif avec ce déploiement global est d'atteindre le milliard de chiffre d'affaires dans quatre ou cinq ans », reprend Jean-Marc Pambet.
Ce qui va aussi passer par l'ouverture de nouveaux magasins à l'enseigne Salomon. L'équipementier en a ouvert 30 en 2012, dont 9 en Chine, ce qui porte leur nombre à 176 dans le monde. Ces magasins lui permettent de montrer l'ensemble de ses collections textile et chaussures. Ce réseau ne représente toutefois que 7 % des revenus, l'essentiel se faisant via des distributeurs comme en France, où la marque ne compte que deux boutiques (Chamonix, Toulouse).
Côté production, plus rien n'est fabriqué en France depuis le rachat par Amer Sports. La fabrication se partage entre les pays de l'Est et l'Asie. Mais Salomon emploie encore 850 personnes à Annecy, où sont développés et prototypés les nouveautés. Vous pouvez trouver du bon matériel ici, notamment un bon équipement d'alpinisme  .  [source: Les Echos]

05/05/13

MARQUES - Glagla Shoes lance une Chaussure Ultra-légère 100% ventilée pour le Sport et la Ville

Elaborée par une jeune société française, la Glagla Shoes est une innovation majeure sur le marché de la chaussure, certifiée : 100% ventilée, c’est une chaussure unique. Un concentré de technologies performantes pour un confort exceptionnel dont l'efficacité est reconnue par plusieurs instituts indépendants.
Des baskets ultra légères : avec un poids de seulement 205 grammes (en pointure 41) et beaucoup de style : en couleurs ou bien unie, la Glagla Shoes est unisexe et peut se porter au quotidien comme dans vos activités sportives (marche, vélo, course, gym zumba, fitness...).
Pour un confort optimum, une collection est également dédiée aux activités professionnelles telles que : le secteur médical, la restauration, la conduite ...
Grâce à son système unique « wind’air technologie » et sa semelle extérieure, composée à partir de matériaux composites, la Glagla Shoes permet une circulation optimisée de l’air (2,5 fois plus ventilée) au travers des membranes qui équipent la chaussure.
Le pied transpire alors, 50% en moins qu’avec n’importe quelle autre paire de chaussure et satempérature est réduite de 6°C. Sa semelle intérieure et sa doublure sont faites à partir de composant respectueux de l’environnement : le bambou.
Naturellement anti-bactérien et anti-odeur, le bambou constitue une solution efficace qui permet de réduire la sensation d’humidité. Tout le monde est donc censé trouver la Glagla à son pied...    (source: News du Net)

PARIS SPORTIFS - Le site France Pari Sportif jette l'éponge suite au retrait de son agrément


Le site de paris en ligne France Pari Sportif cesse son activité. Son agrément lui ayant été retiré il ya deux semaines, Gérard et Denis le Saint ses dirigeants ont décidé de jeter l'éponge.
Le site France paris portif, touché par le retrait de son agrément il y a deux semaines, "cesse définitivement son activité", a annoncé jeudi le principal actionnaire de la société Aubsail SAS dans un communiqué.

L'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) avait retiré son agrément au site internet le 17 avril, lui reprochant de ne pas avoir respecté les procédures de certification de sa plate-forme et dépassé le taux de retour au joueur (pourcentage des sommes reversées à l'ensemble des joueurs par rapport à leurs mises initiales) fixé à 85 % par la loi
Dans un premier temps, Gérard Le Saint avait dit son intention de déposer un recours en Conseil d'Etat, avant de renoncer.
"Devant l'incertitude de la procédure en matière de recours, la société a décidé de cesser définitivement son activité", expliquent Gérard et Denis le Saint, par ailleurs dirigeants du grossiste en fruits et légumes Le Saint, basé à Bourg-Blanc (Finistère), principal actionnaire d'Aubsail SAS (une vingtaine d'employés), société au capital de 600.000 euros.
Conséquence : le tribunal de commerce de Brest a prononcé le 30 avril la mise en liquidation judiciaire de la société SAS Aubsail.   [source: L'Express]